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Fonctionnement

Ce qui se passe entre un événement et un travail livré

Belowdecks fonctionne comme un système d’exploitation pour vos processus. Un événement lance le travail, un agent l’exécute dans un espace confiné, l’opérateur de votre entreprise intervient au moment prévu et l’agent termine par un verdict.

Les acteurs

Qui agit dans une instance, et à quel endroit

Chaque explication de cette page nomme l’acteur concerné. Sur le symbole Horizon, l’opérateur se trouve au-dessus de la ligne, les agents dessous, les clients finaux à l’extérieur et l’équipe Belowdecks en coulisse.

  1. Étape 1 sur 4 : Marc écrit sur votre site et confirme sa demande. Qui agit : Marc, Client final
  2. Étape 2 sur 4 : Les agents préparent la soumission. Qui agit : Agents
  3. Étape 3 sur 4 : Julie répond depuis un courriel. Qui agit : Julie, ventes, Opératrice
  4. Étape 4 sur 4 : Les agents livrent et enregistrent. Qui agit : Agents
Julie, Marc et l’entreprise Entretien Boréal sont fictifs.
  • Marc, Client final

    Hors du symbole,Écrit et confirme sa propre demande

    Il écrit à l’assistant de votre site, envoie un courriel ou remplit un formulaire, et il ne voit jamais l’instance. Le régime d’approbation peut lui laisser confirmer une carte qui ne touche que sa propre demande.

    • Bonjour, il me faudrait une soumission pour trois immeubles.
    • Oui, ce résumé correspond à ma demande.
  • Julie, ventes, Opératrice

    Au-dessus de la ligne,Décide

    L’opérateur travaille dans l’instance, dans l’espace d’équipe et depuis les liens signés de ses courriels. Il répond aux questions des agents et confirme les cartes qui engagent votre entreprise.

    • Répond depuis un courriel
    • Confirme dans l’instance
  • Agents

    Sous la ligne,Travaille

    Chaque agent travaille sur votre instance dédiée, dans un dossier confiné, avec ses outils et ses plafonds. Il prépare le travail, le présente sur une carte ou dans une question, puis termine par un verdict.

    • Agent de l’accueil
    • Agent des soumissions
  • Équipe Belowdecks

    En coulisses,Installe et surveille

    Nous installons l’instance, réglons avec vous les agents, les fonctions et les connexions, activons le confinement, puis surveillons son fonctionnement. Nous ne confirmons aucune carte à votre place.

    • Installe l’instance
    • Active le confinement
    • Surveille

Le modèle

Les six parties du fonctionnement de Belowdecks

Les quatre premières décrivent une exécution et nomment qui agit à chaque moment. Les deux dernières décrivent ce qui l’entoure : l’amélioration d’une semaine à l’autre et l’accès de chaque acteur à l’instance.

  1. 1

    Un événement lance le travail

    Le déclencheur est l’événement qui lance le travail : le courriel d’un client final, un article dans un flux, un fichier déposé, l’appel d’un de vos logiciels ou l’heure prévue. Il lance l’agent chargé de ce travail, ou une fonction quand le travail ne demande aucun jugement, et lui remet les données de l’événement.

  2. 2

    L’agent travaille dans son propre espace

    Il a sa mission, ses compétences (des consignes écrites en langage courant), de vrais outils, un délai maximal et un plafond de coût, réglables pour chaque agent. Il s’appuie sur un moteur comme Claude Code d’Anthropic, Codex d’OpenAI ou pi, travaille dans son dossier sur votre instance dédiée, et l’opérateur peut suivre chaque étape en direct.

  3. 3

    L’opérateur intervient au bon moment

    Dans une conversation, ce qui engage votre entreprise prend la forme d’une carte de confirmation adressée à l’opérateur; le client final peut confirmer une carte qui ne touche que sa propre demande. Un agent lancé par un événement peut être réglé pour attendre l’approbation de l’opérateur avant de démarrer. S’il lui manque une information, il s’arrête et pose sa question à l’opérateur.

  4. 4

    L’exécution se termine par un verdict

    Chaque exécution laisse un journal de ses étapes, les fichiers produits et son coût, et l’agent déclare son verdict : Livré, Partiel ou Bloqué. L’opérateur peut ensuite retrouver chaque exécution par une recherche.

  5. 5

    L’instance s’améliore

    Chaque nuit, une analyse repère ce qui accroche, et chaque lundi les constats ouverts arrivent dans la conversation de l’opérateur, avec une carte à confirmer quand le correctif est précis. Le travail qui se répète peut passer à des fonctions, qui s’exécutent sans coût de jetons.

  6. 6

    Chaque acteur y accède à sa façon

    L’opérateur et votre équipe travaillent dans l’instance et l’espace d’équipe, les clients finaux parlent à l’assistant de votre site, et vos autres logiciels passent par l’API REST ou le serveur MCP. L’équipe Belowdecks installe et surveille l’instance.

Les déclencheurs

Ce qui met un agent au travail

Chaque déclencheur lance un agent, ou une fonction quand le travail ne demande aucun jugement. L’opérateur peut aussi lancer un agent à la main, depuis une conversation ou depuis l’instance, et vos logiciels par l’API.

  • Une boîte de courriel

    Chaque nouveau message d’une boîte IMAP lance une exécution, comme la demande d’un client final ou la facture d’un fournisseur. Vous pouvez filtrer par expéditeur, par destinataire ou par objet.

  • Des flux RSS ou Atom

    Chaque nouvel article d’un flux surveillé devient une tâche : presse spécialisée, organisme public, flux d’alertes.

  • Un dossier surveillé

    Un fichier ajouté ou modifié dans le dossier lance l’agent, qui reçoit son chemin.

  • Les webhooks de vos logiciels

    Vos logiciels appellent l’adresse propre au déclencheur. La signature est vérifiée, et des filtres écartent les événements qui ne vous concernent pas.

  • Un horaire

    Tous les lundis à 7 h ou le 1er du mois, réglé à l’écran. Décrivez-le en mots simples, comme « du lundi au vendredi à 8 h », et Belowdecks en fait un horaire.

  • De nouvelles lignes dans une collection

    Une demande confirmée par un client final sur l’assistant de votre site, par exemple, peut mettre l’agent des soumissions au travail.

L’espace de l’agent

Les outils de l’agent et son espace confiné

Chaque agent est réglé une fois, avec l’équipe Belowdecks à la mise en place : mission, moteur, outils, plafonds. Il travaille ensuite seul, dans les limites de ces réglages.

Des outils réels

Le terminal, les fichiers de son dossier, un navigateur web sans écran et les serveurs MCP qui lui donnent accès à l’API de vos logiciels.

Des compétences écrites en langage courant

Vos façons de faire, rédigées une fois et reprises par les agents du projet : le ton de vos réponses, vos règles de classement, vos vérifications.

Des plafonds pour chaque exécution

Chaque exécution a un délai maximal et un plafond de coût, avec des valeurs par défaut que vous pouvez ajuster pour chaque agent. Une exécution qui atteint l’un ou l’autre s’arrête.

Un confinement activé et vérifié à la mise en place

Chaque exécution ne voit que son propre dossier de travail sur le serveur. L’équipe Belowdecks active ce confinement et le vérifie à la mise en place de chaque instance.

Des secrets dans un coffre chiffré

Mots de passe et clés sont stockés chiffrés, masqués dans les journaux et jamais exportés. L’API permet de les déposer, jamais de les relire.

Des agents qui se partagent le travail

Un agent peut en lancer un autre ou répartir une tâche entre plusieurs exécutions en parallèle. Un agent bâtisseur peut préparer les agents qui poursuivront son travail; sauf si vous avez donné cette autonomie au projet, ils arrivent désactivés et l’opérateur décide de les activer.

Cartes et questions

L’opérateur intervient au moment où son accord compte

L’agent est réglé pour ne pas agir seul sur ce qui engage votre entreprise. Dans une conversation, il présente d’abord une carte, un formulaire prérempli qui se lit en quelques secondes. Lancé par un événement, il peut attendre l’approbation de l’opérateur avant de démarrer ou s’arrêter pour lui poser une question.

  • Ce qui s’exécute est ce que la personne a lu

    La carte porte les valeurs exactes que l’action utilisera. Selon l’action, la personne qui confirme peut corriger un champ avant de confirmer; un refus n’exécute rien.

  • Le régime d’approbation désigne qui confirme

    Le client final peut confirmer seulement sa propre demande, si le régime le permet. Ce qui engage l’entreprise revient à l’opérateur, ou à une autre personne de votre équipe qui reçoit le lien par courriel. Les agents préparent la carte, et une conversation peut seulement durcir ce régime.

  • Un geste depuis un courriel

    L’opérateur confirme une carte, approuve le démarrage d’un agent ou répond à sa question depuis un lien signé, sans se connecter. Le lien ouvre une page de confirmation avant toute action.

  • La boîte des questions

    Quand une information lui manque, l’agent dépose sa question dans la boîte des questions. L’opérateur répond dans l’instance ou depuis un courriel, vos logiciels par l’API, et l’agent reprend là où il s’était arrêté.

  • Les courriels envoyés à vos clients

    Quand un agent écrit à un client final ou à un fournisseur, l’envoi passe par une fonction d’envoi ou une connexion de courriel réglée avec vous à l’installation. L’agent peut être réglé pour demander l’accord de l’opérateur avant chaque envoi.

  • Une répétition générale avant la mise en marche

    L’agent travaille sur de vraies données avec ses vrais outils, dans un dossier jetable, avec la consigne de décrire les actions engageantes au lieu de les exécuter. L’opérateur lit le compte rendu de ce qu’il aurait fait avant de l’activer.

Exemple de carte de confirmation : rien ne part avant votre accord.

Pour l’opérateur : relancer Atelier Lavoie pour la facture 2041?

Client
Atelier Lavoie
Facture
2041, échue le 30 septembre
Ton
Cordial, sans frais de retard

Choix proposés sur la carte : Corriger, Confirmer.

Avec le temps

L’instance s’améliore, et le travail répétitif peut passer à des fonctions sans coût de jetons

Chaque exécution laisse une trace. Ces traces servent à corriger ce qui échoue et à confier au code ce qui se répète.

  • Des constats sur ce qui accroche

    Chaque nuit, une analyse sans IA repère les échecs répétés, les délais dépassés, les coûts inhabituels et les approbations oubliées. Une analyse par IA cherche aussi la cause d’un problème, agent par agent, et recommande un correctif.

  • Un bilan chaque lundi, dans la conversation de l’opérateur

    Les constats encore ouverts arrivent dans la conversation de l’opérateur. Quand le correctif est précis, comme allonger un délai ou fixer un plafond de coût, une carte le lui présente : il la lit, puis l’applique d’un clic. Seul un délai trop court peut être allongé sans attendre, quand le diagnostic est sûr.

  • Des fonctions qui refont le travail sans modèle

    Une fonction est du code nommé (bash, Python, Node ou PHP) qui s’exécute sans coût de jetons. Après une mission réussie, un agent peut confier à des fonctions ce qui est mécanique. Elles sont d’abord essayées sur leurs jeux d’exemples, et si l’une échoue, l’agent reprend la main.

  • Des tâches répétées repérées

    Quand un agent refait les mêmes étapes dans le même ordre, l’analyse le signale. Un brouillon de fonction peut alors être créé, puis complété et essayé, souvent avec l’équipe Belowdecks. L’opérateur confirme ensuite sur une carte qu’elle peut entrer en service; l’instance rejoue alors les essais et refuse l’activation si l’un d’eux échoue.

  • Un agent qui propose de modifier sa mission

    Un agent peut proposer un changement à ses propres consignes, que l’opérateur accepte ou refuse. L’opérateur peut aussi demander un changement à l’assistant de l’instance, qui lui montre l’avant et l’après sur une carte.

  • Un rapport mensuel, le 1er du mois

    Le 1er du mois, l’opérateur reçoit un courriel qui fait le bilan du mois : exécutions, verdicts, coût, jetons, questions traitées ou en attente et constats ouverts, avec un tableau agent par agent.

Les accès

L’opérateur, votre équipe, vos clients finaux et vos logiciels ont chacun leur porte d’entrée

Les mêmes agents, les mêmes collections et les mêmes cartes servent partout; les droits dépendent de qui s’adresse à l’instance.

  • L’espace d’équipe

    Des écrans composés pour l’opérateur et votre équipe : une conversation, les données d’une collection, des boutons d’action, les exécutions, les questions en attente.

  • Des droits par groupe

    Chaque groupe a ses droits dans un projet : converser, lire ou modifier les données, suivre les exécutions, lancer un agent, appeler une fonction, répondre aux agents.

  • L’assistant de votre site

    Une balise script l’ajoute à vos pages. Chaque client final a sa propre conversation pendant 12 heures, et seuls les domaines que vous autorisez peuvent l’ouvrir.

  • Les cartes des clients finaux

    Par défaut, la carte d’un client final part par courriel à l’opérateur. Vous pouvez l’adresser à un autre membre de votre équipe ou laisser le client final confirmer une demande qui ne touche que lui.

  • L’API REST

    Vos systèmes lancent des agents, suivent leurs exécutions et lisent les collections. La spécification OpenAPI 3.1 décrit chaque route.

  • Le serveur MCP

    Les assistants et les cadres d’agents compatibles MCP utilisent l’instance comme serveur d’outils : lancer un agent, répondre à une question, interroger une collection.

Questions sur le fonctionnement

Faut-il ouvrir une conversation pour que le travail se fasse?

Les déclencheurs lancent les agents sans que personne leur écrive : un courriel, un fichier, un horaire, un webhook. L’opérateur se sert de la conversation pour diriger les agents en langage courant, ajuster leurs réglages et confirmer leurs cartes.

Qui est l’opérateur, et peut-il y en avoir plusieurs?

L’opérateur est la personne de votre entreprise qui pilote Belowdecks. Il reçoit les questions des agents, valide leur travail et décide de ce qui part.

Plusieurs personnes de votre équipe peuvent tenir ce rôle. Les règles d’avis, qui peuvent viser un agent ou un projet, et les droits de chaque groupe déterminent qui reçoit quelles questions et qui peut confirmer quoi. Pour l’assistant de votre site, l’adresse qui reçoit les cartes est choisie à la mise en place.

Qui confirme la carte quand la demande vient d’un client final, sur mon site?

Par défaut, la carte part par courriel à l’opérateur, désigné à la mise en place, et le client final voit que sa demande attend une approbation. Vous pouvez plutôt la confier à une autre personne de votre équipe, qui reçoit le lien de confirmation, ou laisser le client final confirmer lui-même une demande qui ne touche que ses propres données, et sa part s’arrête à cette confirmation.

Que se passe-t-il quand un agent ne sait pas quoi faire?

Il s’arrête et dépose sa question dans la boîte des questions. Si une règle d’avis est en place, la question arrive aussi par courriel à l’opérateur, avec un bouton par réponse quand il s’agit d’un choix simple. Une fois la réponse donnée, l’agent reprend dans la même session, avec tout son contexte.

Une question sans réponse ne retient pas les autres agents. L’opérateur peut aussi l’écarter, et l’agent n’est alors pas relancé.

Les agents peuvent-ils agir dans mes logiciels?

Oui, quand votre logiciel offre une API ou un serveur MCP. L’équipe Belowdecks configure le branchement à la mise en place, et les clés d’accès sont rangées dans le coffre des secrets. Vos logiciels peuvent aussi lancer un agent par webhook ou écrire dans une collection par l’API. Les gestes qui engagent votre entreprise sont réglés pour attendre la confirmation de l’opérateur.

Dans quelle langue fonctionne Belowdecks?

Les agents écrivent dans la langue fixée par leurs consignes, en français comme en anglais. L’assistant de votre site répond au client final dans la langue qu’il emploie.

Comment savoir ce que les agents ont fait?

Chaque exécution a son journal : les étapes, les fichiers produits, le coût et le verdict déclaré par l’agent. Un fil d’activité réunit pour l’opérateur ce qui tourne, ce qui a échoué et ce qui attend une personne, et le rapport mensuel lui arrive par courriel le 1er du mois.

Prochaine étape

Voyons quel processus vos agents pourraient prendre en charge chez vous

Le diagnostic part de votre travail réel et choisit avec vous un premier cycle, un premier déclencheur et la personne qui sera l’opérateur. Vous recevez ensuite un plan écrit.